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Carolyn Carlson, Writings on water

1er JUILLET > 24 SEPTEMBRE 2017

Carolyn Carlson a toujours écrit, dessiné, peint. Pour danser et en dansant, pourrait-on dire de la chorégraphe qui qualifie sa danse de poésie visuelle.
Carlson sourit en évoquant les millions de pages noircies et colorées de ses carnets qu’elle a donnés à la BnF en 2013. Comme autant de témoins précieux de sa pensée, de son rapport à la nature, de son processus de création, de sa folie et de son humour. L’artiste est plus secrète sur son oeuvre graphique produit en parallèle. Un oeuvre nécessaire, où le geste devient trace, où l’invisible devient visible, en contrepoint du geste éphémère de la danse. Des premiers dessins sur de simples feuilles de papier aux encres abstraites sur papiers rapportés du Japon, c’est cette expression méconnue de la chorégraphe que La Piscine accueille cet été.

« One stroke » commente Carolyn Carlson face à ses dessins : d’un jet, dont elle dit la main saisie. La référence immédiate, nourrie de ses séjours au Japon, est l’ensō, la recherche du mouvement parfait et spontané, l’équilibre entre le vide et le plein. Se dégagent des séries de motifs inspirés des éléments (l’eau, l’air), du mouvement de la nature (la vague, l’oiseau), mais aussi de figures de danse et d’autoportraits plus ou moins abstraits ramenant au mouvement à l’état pur. Ce qui pour l’artiste est le don à la liberté du regardeur de sa danse, comme de ses encres, rarement titrées. Dans cette fascination pour l’art japonais, les dessins de Carlson se rattachent à la tradition du dessin abstrait de peintres contemporains comme Hans Hartung, Pierre Soulages ou encore Olivier Debré, qui avait créé pour elle les décors et les costumes de Signes en 1997 à l’Opéra de Paris.

« Writings on water » (écrits sur l’eau), de la pièce éponyme de Carolyn Carlson, donne son nom à cette exposition itinérante dans les villes d’eau européennes de résidence de la chorégraphe américaine : Paris, Helsinki, Venise, Roubaix et de nouveau Paris. La saltimbanque apatride, qui a maintes fois collaboré avec La Piscine, qui venait naturellement s’y ressourcer pendant les neuf ans consacrés à la direction du Centre Chorégraphique National de Roubaix, est émue de cette toute première halte du voyage au bord du bassin roubaisien.

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