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Ernest QUOST, Fleurs de Pâques, 1890

Ernest QUOST (Avallon, 1844 – Paris,1931)

 

Ce sont ces Fleurs de Pâques, accueillies par une critique enthousiaste au Salon des artistes français de 1890, que Vincent Van Gogh (pour qui Quost était une référence incontournable) mentionne en des termes élogieux dans une lettre à son frère Théo. « Le père Quost, écrit-il, doit avoir un tableau rudement bien au Salon. » Théo envisagera un temps de présenter la toile « sur le Boulevard en vitrine », chez Goupil & Cie, aux côtés d’une œuvre de son frère. En vain puisque le tableau est acheté par l’État et envoyé la même année au musée de Roubaix, où son format carré et son cadrage fermé, marqué par le japonisme, durent frapper les esprits.

Associant un travail quasi pointilliste et des coups de pinceau plus traditionnels, l’œuvre représente certainement l’aboutissement des recherches menées par l’artiste pour des commandes d’art décoratif, tapisseries et céramiques notamment. Les fleurs occupent presque toute la surface de la composition et semblent peintes de la racine, dans une contreplongée très audacieuse, annonçant d’une certaine manière les Nymphéas de Monet ou les paysages de Klimt.

Cette toile est présentée dans la salle « Après l’impressionnisme ».

Légende :

Ernest QUOST (Avallon, 1844 – Paris,1931)
Fleurs de Pâques, 1890
Huile sur toile
H. 140,6 ; L. 146,2 cm
Achat de l’État en 1890 ; Dépôt du Centre national des arts plastiques (FNAC 1594) en 1890
Photo : Arnaud Loubry

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